21 octobre 2019

Cèpes 2019 : un début d'automne au compte-gouttes...

Adishatz, Voilà bien trois semaines que je retarde le moment où je m'adresserais de nouveau à vous. Et j'en profite pour remercier toutes les personnes qui restent fidèles à mes lectures dans les années fastueuses comme dans l'indigence présente. Bien que je ne manque jamais de matière pour alimenter mes réflexions il faut bien convenir qu'en cette année 2019 finissante les bois béarnais et sud gascons, à quelques exceptions près font tout leur possible pour décourager les passions. Septembre s'en est allé sans un cèpe dans mes... [Lire la suite]

13 septembre 2019

Cèpes 2019 : un été à la fortune du chaud...

Adishatz, Difficile de parler champignons devant un monde qui prend feu au fur et à mesure qu'il gravit les marches de l'enfer. L'été que nous laissons derrière nous ne laisse guère de doutes sur le fait que nous avancions à grand pas vers l'horreur climatique et je suis presque un peu gêné de vous relater les derniers mois de notre saison fongique dans ces conditions. Curieusement l'ouest du Béarn n'a été affecté que très temporairement et à la marge par les deux vagues de chaleurs monstrueuses qui ont fait voler en éclat le... [Lire la suite]
08 juillet 2019

Cèpes 2019 : Heureux si comme un écureuil...

Adishatz, Heureux si comme un écureuil tu as fait quelques réserves... Si vous avez aimé le printemps 2018 des cèpes en Sud-Aquitaine, vous allez adorer ma narration du millésime 2019. Pourtant, à la fin du mois de mars, tous les espoirs étaient permis. La deuxième partie du mois de février avait été très ensoleillée et remarquablement douce, sur cette lancée, mars s'était avéré plutôt sec et la chaleur s'était invitée en dernière décade. Dans ces conditions je n'excluais pas de voir poindre les tout premiers cèpes d'été vers la... [Lire la suite]
12 juin 2019

Morilles 2019 en Béarn des Arribères, une saison sauvée des eaux...

Adishatz, Des berges totalement décapées, dévastées et retaillées, des arbres de tout gabarit arrachés et emportés sur des centaines de mètres puis plaqués pêle mêle contre leurs congénères miraculeusement restés debout, des tonnes de sable, de graviers et de galets soulevés par l'onde en furie et déposés au beau milieu des meilleures places, c'est peu dire que j'ai longtemps redouté le pire en découvrant le spectacle de ma ripisylve dans les premiers jours de mars. Comment le mycélium des morilles avait-il pu survivre à un tel... [Lire la suite]