Après un premier de l'an fortement arrosé (20 mm), la première décade du mois de janvier, jusqu'au 10 est caractérisée par un temps relativement agréable, le plus souvent sec avec de très faibles passages pluvieux. Le tout accompagné de températures de saison jusqu'au 4 (1 à 3 degrés pour les minimales et 9 à 10 degrés l'après-midi. Les 5, 6 et 7 janvier sont des journées froides, notamment l'après-midi où la couverture nuageuse limite les maximales à 4 ou 5 degrés. En contrepartie il ne gèle pas la nuit.

Le 10 janvier voit un net changement, précédée par un bref pic de douceur à 13 degrés une longue période de flux zonal très perturbé se met en place, les quantités de pluie relevées sont parfois impressionnantes, 42 mm le 15, 25 le 16, entre autres. Ce flux de nord-ouest très dynamique favorise des températures maximales fraîches, oscillant entre 5 et 10 degrés, si bien que les 21 et 23 janvier, au plus fort des giboulées de grésil la neige se mèle ou remplace temporairement la pluie. Cette séquence est assortie de quelques gelées de très faible intensité (0 à -1 degré).

Dans la journée du 28 janvier  les pluies diluviennes quittent la scène, janvier millésime 2013 explose son record avec 289 mm et l'hiver nous offre un de ses courts répits. les journées des 29, 30, 31 janvier et 1er février sont sèches et habitées par une douceur aussi soudaine qu'extravagante, avec des minimales à 8 degrés et des maximales entre 16 et 18 degrés (le 30).

L'intervalle se referme bien vite, en cours de journée, le 1er février, l'Atlantique ébranle à nouveau ses lourds wagons chargés de pluie. La séquence du 4 au 15 février s'avèrera particulièrement exécrable, avec des passages pluvieux intarrissables (49 mm le 11, 24 le 6, 20 le 5) accompagnés de puissantes rafales de vents, de grésil et de neige fondante. C'est que les températures ont rechuté, offrant des maximales entre 5 et 10 degrés et des minimales entre -1 et 3 degrés.

Les hostilités prennent fin dans la journée du 15 février, avec rétablissement d'un temps sec et souvent ensoleillé. Du 16 au 21 février, après de faibles gelées à 0 degrés les 16 et 17, les températures maximales connaissent une embellie, atteignant 17 degrés les 17 et 20 février.

Puis le 21 février, le flux change et les températures commencent à s'effriter. L'hiver 2012-2013, jusque-là très pluvieux et indolent dans le sud, lance en dernière décade de février son baroud d'honneur. La vague de froid qui sévit entre le 23 et le 27 février 2013 n'entrera pas dans l'histoire mais a eu le mérite d'exister. Cette journée du 23 février fut la plus froide de l'hiver, après une gelée matinale à -7 degrés, sous les faibles giboulées de neige on n'excèda pas 1 degrés. Les journées suivantes sont un peu moins froides, sous les averses de neige il gèle à -1, -2 degrés la nuit et on plafonne à 3 degrés l'après-midi. À l'aube du 25 février 4 centimètres de neige blanchissent la campagne salisienne. Cette courte vague de froid prend fin dans la journée du 27 février après une ultime gelée à -5 degrés.

Malgré des températures encore un peu limitées jusqu'au 2 ou 3 mars (gelées matinales entre 0 et -2 degrés, maximales oscillant entre 7 et 13 degrés), la période suivante, du 28 février au 11 mars, est une des plus agréables de l'hiver, caractérisée par un bon ensoleillement (hormis quelques passages pluvieux faibles à modérés les 7, 8, 9 et 11mars) et des températures devenant printanières à partir du 3 mars, offrant des maximales entre 17 et 21 degrés (le 7 mars).

Le 12 mars en soirée, un incroyable revirement s'opère, précédé de pluie très froide se transformant en tempête de neige, un net refroidissement rappelle chacun aux réalités de l'hiver sur le départ. Le mercredi 13 mars à l'aube, sous 10 à 20 centimètres de neige fraîche, la campagne béarnaise offre un paysage féérique. Cette journée est l'une des plus froide de l'hiver et à ma connaissance, avec 0 degrés de maximum, bat le record de la journée sans dégel la plus tardive de ces dernières décennies. Dans son sillage, la journée du 14 mars est encore très froide et émaillée de nouvelles chutes de neige en matinée. Après une bonne gelée à -2, on ne dépassera pas 5 degrés.

 

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Dans ce contexte, les journées des 15 et 16 mars tiennent lieu de très court répit, avec 11 et 12 degrés de maximales.

Car dès le 17 mars, le temps se gâte pour très longtemps. Les fronts atlantiques défilent, apportant parfois de copieux arrosages, 15 mm le 18 mars, 22 mm le 30 mars, ou encore, 17 mm le 1er avril. Les températures connaissent de sévères fluctuations, alternant les périodes assez douces comme entre le 21 et le 24 mars où on enregistre 18 à 22 degrés, mais aussi des intermèdes plus frais sous les giboulées, tels les 4, 5 et 6 avril où on ne dépasse pas 9 à 10 degrés. On notera cependant qu'en dépit de nombreuses valeurs à 1 ou 2 degrés (les 5, 6, 20, 21, et 28), le mois d'avril 2013 n'a pas connu de gelée.

Une parenthèse printanière s'ouvre le 14 avril, sur la lancée du 13 le mercure s'envole à 29 degrés sans coup férir. La journée du mercredi 17 avril restera comme l'exception dans un printemps lui-même exceptionnellement pluvieux et frais, avec 32 degrés au thermomètre. Malgré un passage pluvieux les 18 et 19, cet intervalle de beau temps se prolonge jusqu'au 25 avril inclu, avec un nouveau pic à 27 degrés.

Du 26 avril au 3 mai, la transition vers le second printemps s'effectue sous des passages pluvieux consistants et dans une fraîcheur certaine, les maximales plafonnant à 10 degrés les 27 et 28, puis remontant péniblement à 15, 17 degrés début mai.

Du 4 au 13 mai, le temps  est généralement sec (17 mm tout de même le 9 mai, 5 mm le 8) mais les températures maximales, après une embellie à 23, 24 degrés du 6 au 8 mai, se tassent considérablement entre 14 et 18 degrés par la suite. À noter, du reste, qu'à partir du 11 mai et pour tout le reste du mois les minimales connaitront des valeurs très inférieures aux normales saisonnières, oscillant entre 3 et 7 degrés le plus souvent, avec quelques pointes à 4 degrés les 16, 17, 24 et 25 mai, et une minimale proche des records à 3 degrés le 26.

Ces températures nocturnes trop fraîches sont favorisées par le flux perturbé de nord-ouest très actif, analogue aux giboulées qui s'est mis en place jusqu'au dernier jour du mois de mai. Sous les pluies diluviennes (on relève 25 mm le 28 mai, 41 mm le 29 mai, 32 mm le 31 mai) les températures maximales font également peine à voir, fluctuant le plus souvent entre 11 et 13 degrés, s'abaissant même à 9 degrés le 18 et 10 degrés le 29. Seules les journées des 26 et 27 mai, avec 18 pâles degrés, se rapprochent un peu des moyennes.

Dans les tout premiers jours de juin 2013, du 1er au 5, le flux zonal a feint de lâcher prise. Avec des températures d'un niveau affligeant (13 degrés de maximales le 1er et le 2) puis enfin plus conformes aux normales (25 degrés le 4, 27 degrés le 5), un peu de soleil a glissé dans le ciel.

Et puis, quand tout semblait repartir du bon pied, la journée du 6 juin, auréolée d'une maximale à 28 degrés, ponctuée par un orage, a ouvert la porte à une nouvelle séquence apocalyptique. Doublées d'un effondrement des maximales à 13 et 14 degrés le 8 et le 9, les journées des 7, 8, 9 et 10 juin 2013 furent marquées par une pluviométrie exceptionnelle, 42 mm le 8 et 35 mm le 9, occasionnant un peu partout des crues soudaines et violentes dans un contexte de fonte des neiges et de nappes saturées.

Juin 2013 dans tous ses états, surtout liquide, le temps retombe à nouveau sur ses pieds du 11 au 16, offrant de belles journées ensoleillées et des températures en nette hausse, jusqu'à 29 degrés le 12 et 30 degrés le 16.

Cependant, nous bûmes le calice jusqu'à la lie, dès le 17 juin, le temps se dégrade, irrépressiblement, du 17 au 23 juin, une dernière fois, l'interminable hiver de pluie 2012-2013 se joue du calendrier et de notre moral. Les journées des 18, 19, 20 et 21 juin sont particulièrement arrosées, avec respectivement 56, 13, 6, et 15 mm de précipitations, accompagnées de maximales en berne entre 13 et 17 degrés. À ce sujet, il convient de préciser la bonne tenue des minimales tout au long du mois, hormis les 7 degrés du mardi 4, maigre compensation sous une couverture nuageuse dense.

L'amélioration du temps sensible observée le 24 juin aura finalement été décisive. Sauf qu'à cette époque, nous étions nombreux à ne plus oser y croire, douchés par tant d'espérances déçues. À notre décharge, les températures relevées fin-juin, malgré un très bon ensoleillement, restaient très en deçà des moyennes, avec des maximales oscillant entre 19 et 24 degrés. En outre, cette impression de fragilité fut abondée par le faible passage pluvieux des 2, 3 et 4 juillet 2013, alors que le thermomètre venait péniblement de se hisser à 27 degrés aux marches du mois.

Et, dans une de ses pirouettes dont seul le climat a le secret, cet été qui nous laissait perplexes, nous a mis à l'ombre... et pour longtemps. Dès le 5 juillet le thermomètre repartait nettement à la hausse. Presque sans discontinuer, du 6 juillet au 4 août, les maximales ont dépassé tous les jours 30 degrés, offrant même quelques pics à 34 degrés les 9, 21, 22 et 25 juillet. Ponctuée de quelques orages secs sans conséquence cette longue période estivale fut aussi caractérisée par des températures minimales très élevées, évoluant entre 17 et 20 degrés et rendant le sommeil difficile. Cette séquence de fortes chaleurs connut son faîte le 1 er août avec un pic à 38 degrés.

Enfin, entre le 5 et le 10 août les vents tournèrent à l'ouest et l'occurence de quelques faibles orages offrit un brève respiration avec des maximales comprises entre 22 et 27 degrés.

La deuxième décade d'août, plus exactement du 11 au 22, connut un prompt regain de chaleur, recollant aisément à la barre des 30 degrés, à la faveur d'un ensoleillement généreux.

Une faible dégradation s'opèra le 23 août, émaillée de quelques averses jusqu'au 26 et provoquant un tassement des températures maximales entre 21 et 24 degrés. Dès le 27 août, les averses cessent et le mois se termine sous un ciel variable, le plus souvent ensoleillé, favorisant des maximales en hausse, de 26 à 28 degrés.

Sur la lancée, les quatre premiers jours de septembre sont très estivaux, sous un ciel limpide, le mercure grimpe rapidement à 30, 32 et 34 degrés les 2, 3 et 4 septembre.

La journée du 5 septembre 2013 est encore très chaude, 32 degrés, mais l'orage du soir ouvre la route à une dégradation plus durable, du 6 au 19 septembre. Cette dégradation se caractérise par la mise en place d'un flux zonal modéré après évacuation de pluies orageuses peu significatives les 5, 6 et 7 septembre et surtout une baisse sensible des températures, surtout les maximales qui oscillent entre 18 et 23 degrés. Les minimales restent globalement supérieures à 10 degrés. Le cumul de précipitations sur la période est de 72 mm, principalement dû au 32 mm recueillis entre le 16 et le 19 septembre.

Après une journée de transition, le samedi 20, le temps redevient franchement estival jusqu'au jeudi 3 octobre. Sous un soleil regaillardi les températures maximales dépassent rapidement 25 degrés, un intermède de fortes chaleurs est même enregistré les 25, 26 et 27 septembre, avec 31 et 32 degrés. Un nouveau pic à 32 degrés se produit le 3 octobre après une faiblesse passagère à 23, 25 degrés du 29 septembre au 1er octobre.

L'orage qui éclate dans la soirée du 3 octobre signe l'arrêt de mort de ce long intervalle estival. Sous des passages pluvio-orageux consistants, les journées des 4 et 5 octobre plafonnent à 20 degrés.

Dans un flux général de sud-ouest erratique, le mois d'octobre 2013 n'a pas été désagréable. Les passages pluvieux ont été faibles et souvent brefs, jusqu'en fin de mois. Celui du jeudi 10 au vendredi 11, famélique, vaut surtout pour la baisse sensible des températures dont il était assorti, avec des maximales entre 14 et 17 degrés et une minimale à 3 degrés le 11. Toutefois, contrairement aux derniers automnes, il n'a pas gelé en octobre.

Globalement les températures maximales de la première quinzaine, jusqu'au 17, sont restées proches des normales saisonnières, dépassant le plus souvent légèrement les 20 degrés. Hormis le coup de frais du 10 et du 11, les minimales, affichant souvent 14 ou 15 degrés, sont restés sensiblement au-dessus de ces normales. À partir du 18 octobre, le flux de sud-ouest s'affirmant, on observe une hausse significative, les minimales oscillant entre 10 et 17 degrés (ce qui est remarquable à cette époque de l'année) et les maximales entre 23 et 28 degrés. Rendue très agréable par la douceur des températures et les longues heures ensoleillées en journée (le temps a eu la bonne idée de délester ses nuages la nuit ou en soirée, pour l'essentiel), cette période voit cependant monter l'empressement des dépressions atlantiques qui se bousculent dans le Golfe de Gascogne, occasionnant surtout de vigoureux coups de vent de sud, tel celui de la nuit du dimanche 27 au lundi 28 octobre, qui sonne de fait le glas des beaux jours.

Avec le basculement des vents à l'ouest, puis au nord-ouest, les journées des 28 et 29 octobre 2013 voient donc s'ouvrir les vannes de l'Atlantique. Avec une minimale à 2 degrés le 31, et des maximales entre 14 et 16 degrés, octobre s'achève dans une fraîcheur relative.

Mais déjà, après un pic de grande douceur à 23 degrés le 2, un flux zonal vigoureux d'ouest puis nord-ouest se met en train jusqu'au 23 novembre. Si nos terres gasconnes n'ont pas connu les tempêtes qui ont sévi dans le nord de l'Europe, les quantités d'eau recueillies sur la période sont impressionnantes, 107 mm du lundi 4 au dimanche 10, 48 mm du mercredi 20 au samedi 23, entre autres. Sur l'ensemble du mois de novembre, le cumul de précipitations atteint 249 mm, sans battre le record, c'est de l'ordre du 200%. En baisse constante et quasi-linéaire tout au long du mois les températures deviennent franchement froides à partir du 15. On n'atteindra plus les 10 degrés. La première gelée de l'hiver est enregistrée le 22 novembre, il fait alors -1 degrés.

La journée du 23 novembre valide une nette amélioration des conditions météorologiques, les pluies cessent enfin et le mois de novembre s'achève placidement, dans un froid modéré. Les températures maximales fluctuent entre 3 et 7 degrés. Les journées des 27 et 28 novembre sont les plus froides de l'automne, assorties de deux gelées à -4, puis -5 degrés. Un passage pluvieux modéré est observé entre le 29 et le 30 novembre, apportant très peu de changement aux températures ambiantes.

La période s'étendant du 30 novembre au 17 décembre 2013, demeure sous l'empire de l'anticyclone, seule une faible perturbation parvient à s'infiltrer le vendredi 13 et samedi 14. Ceci se traduit par un temps très calme, le plus souvent ensoleillé hors nuages bas persistants. Progressivement, le froid n'étant plus alimenté par un flux s'orientant au sud-est, les températures, encore froides ou fraîches jusqu'au 8 décembre (4 à 11 degrés pour les maximales, -2 à 2 degrés le matin), remontent sensiblement et durablement à partir du 9, présentant des maximales entre 11 et 16 degrés. Les faibles gelées disparaissent après le 13 décembre.

Associée à la tempête qui affecte le nord de la France et les Îles britanniques, le front qui traverse l'Aquitaine entre la soirée du 18 décembre et la journée du 19 est autrement plus copieux. Apportant 20 mm au compteur du mois et suivi d'un très fugace rafraichissement (gelée à -1 degré le 21 et maximales à 9/10 degrés), il ouvre la porte aux dépressions virulentes en gestation sur l'Atlantique. Dans un flux de sud-ouest dynamique et finalement ensoleillé malgré les voiles d'altitude s'épaississant, les préparatifs de Noël n'ont pas été trop désagréables chez nous, la tempête Dirk ayant occasionné rafales et dégâts localisés mais épargnant grandement nos contrées, et le front associé n'apportant que quelques pluies faibles sur la barbe du Père Noël. C'est que le temps a eu la bonne idée d'attendre la soirée du 25 décembre pour se gâter sévèrement, avec la mise en place d'un régime de grains très violents, accompagnés de tonnerre, de bourrasques et de chutes de grêle dans la journée du 26...

... à suivre !

Ce que l'histoire retiendra de l'année 2013 sur le plan climatique en Béarn :

- Un hiver 2012-2013 caractérisé par l'absence de grands froids, des gelées plutôt rares et faibles, avec cependant, une magnifique tempête de neige dans la nuit du 12 au 13 mars.

- Un premier semestre explosant tous les records de pluviométrie plombé par un déficit d'ensoleillement qui mine le moral de nombreux concitoyens. Sur la lancée de l'automne 2012, janvier (289 mm), février (191mm), puis mai (295 mm) et juin (197mm) pulvérisent leurs records de pluviométrie, on se situe entre 200 et 300% d'excédent. Il n'avait jamais autant plu sur la période depuis le début des relevés. Les derniers épisodes de pluies diluviennes, en juin, débouchent sur des inondations destructrices. En outre, pour la première fois, plus de la moitié des terres maïsicoles béarnaises ne seront pas mises en culture.

- Un mois de mai particulièrement froid, sous l'empire d'un flux de nord-ouest incessant, les températures minimales sont souvent proches de 5 degrés, et les valeurs moyennes sont les plus basses depuis le début de mes relevés.

- Un été chaud et sec, notamment en juillet où 23 valeurs supérieures ou égales à 30 degrés sont enregistrées. À ce propos, la raréfaction des bons vieux orages d'été, quoi que les médias et les sites dédiés à la climatologie n'en soufflent mot, est une tendance lourde que j'ai repérée dans mes relevés, et qui va s'amplifiant depuis une quinzaine d'années. Or ces orages de chaleur étaient des régulateurs naturels extrêmement utiles en plein été...

- Un automne assez sec et chaud, à l'exception du mois de novembre dont la pluviométrie excède les 200% et qui s'achève dans un froid modéré. Sans être aride, le deuxième semestre 2013 aura donc été nettement plus sec et ensoleillé que le premier.