Le soleil en pluie d'or écrasait de ses rayons cet après-midi nonchalant de début juillet. Près du lavoir j'admirais le fût impeccable des grands chênes américains plantés par mon aïeul après-guerre. À travers le feuillage je percevais le flot des juilletistes transhumant. Alors je songeai à d'autres transhumances, au stress de Maman les soirs de grand départ, souvenirs de vies qui ne sont plus...