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Il aura fallu patienter jusqu'à ce dernier dimanche 31 mars, souffrir que les dernières giboulées de la nuit évacuent les verdoyants coteaux de l'Entre-deux-Gaves, pour qu'enfin, à l'aube, la première morille commune juvénile s'offrît à mes yeux, insignifiante parmi le lierre, le caille-lait et la mousse des berges... À présent, nous espérons tous que le mois d'avril sera somptueux...