Du 1er au 9 janvier :

Dans la continuité du temps qui prédominait fin-décembre, les neufs premiers jours de 2012 furent caractérisés par une succession de perturbations atlantiques modérées, générant 53 mm de pluie et accompagnée d'une douceur appréciable, les minimales oscillant entre 2° le 9 et 7° les 1er et 8 janvier. Après un pic de douceur à 17 degrés le jour de l'an les maximales se tassent progressivement au-dessus de 10°.

Du 10 au 18 janvier :

La deuxième décade de janvier fut nettement plus sèche mais pas toujours ensoleillée car émaillée de brouillards et de nuages bas. Elle fut aussi et surtout marquée par un infléchissement sensible des températures, avec des gelées matinales continues sur la période et ponctuées d'un -3° le 15 et des maximales ne dépassant plus 10°. Une accentuation de ce froid modéré survint entre le 12 et le 16 janvier où les maximales n'excédèrent pas 5° le 13 et 4° le 14.

Du 19 au 27 janvier :

Le flux zônal chassa promptement l'air froid. De 2° le 19, les minimales remontèrent à 8° le 22, même si deux faibles gelées à 0° se produisirent les 24 et 25 janvier à la faveur de nuits claires. Les maximales fluctuèrent entre 10° et 14° sur la période avec deux pics de douceur les 20 et 26 janvier. Plus de 23 mm de pluies furent recueillis par nos citernes entre le 19 et le 23 janvier. Seuls les 24 et 25 janvier furent exempts de pluie. Le retour de cette dernière en cours de journée du 26, matérialisant la transition entre l'air doux était la signature du tournant majeur de l'hiver 2011-2012.

Du 27 au 31 janvier :

Sous les pluies battantes et les averses glacées, l'ambiance se refroidit nettement. Les maximales plafonnent à 6 puis 5° les 28, 29 et 30 janvier où une gelée à -6° fut enregistrées. Très vite, le ciel s'embua, prémices d'une perturbation très active et à peine moins froide le 31. je relevai 37 mm de pluie sur la séquence.

Du 1er au 4 février :

Les températures s'étant déjà considérablement avachies dans la soirée du 31 janvier, le premier jour de février, sous les pluies diluviennes et les giboulées, les vit s'effondrer littéralement. De 3° en fin de matinée on régressa à -3° en fin de soirée. Bientôt la neige remplaça la pluie. Les journées des 2, 3 et 4 février furent véritablement glaciales avec des gelées à -9, -8° les 3 et 4 et des maximales à -1 et -2 degrés les 2 et 3. Après un milieu de nuit à -6° le dimanche 5 février, les cieux se brouillèrent prestement et au petit matin, le quartier Lasbordes se réveilla sous 3 petits cm de poudreuse bientôt fondue par le redoux relatif et temporaire (5° l'après-midi) et les pluies de la perturbation.

Du 6 au 12 février :

Quoique épargnée par les fortes gelées du fait de la couverture nuageuse (-2°), la journée du 6 février, émaillée de menus flocons de neige, fut à nouveau plus froide que la précédente (3°). La journée du 7 lui ressembla à s'y méprendre, sauf qu'en soirée le ciel se nettoya et, après une maximale flatteuse à 2°, le thermomètre chuta à -8° avant minuit. La matinée du 8 février s'avéra sibérienne, avec -12° au thermomètre et au meilleur de l'après-midi, un pâle soleil cerné de nues eut toutes les peines du monde à lui faire atteindre -3°. Le jeudi 9 février fut à peine moins sibérienne, de -11° à l'aube on atteignit -1° en début d'après-midi. Puis 1° le vendredi 10 février après une gelée limitée à -8°. Mais une nouvelle livraison d'air sibérien s'amorça en soirée et le week-end des 11 et 12 février 2012 furent encore transis de froid sur les coteaux salisiens avec 0° pour les maximales et -11, puis -12 ° à nouveau pour les maximales.

Du 13 au 24 février :

Amorcée par de très faibles pluies et chutes neigeuses (2mm du 13 au 15), cette période ensoleillée de février coïncida avec une très lente mais significative remontée des températures. Plafonnées encore entre 3 et 5° du 13 au 15, les maximales oscillèrent entre 7 et 12° par la suite. Sans atteindre les niveaux records des jours précédents, les minimales, à la faveur de sols réfrigérées, ne dépassèrent pas la barre du 0° sur la période. Une nouvelle intensification des gelées se produisit même entre le 20 et le 23, avec -5 et -6° les 21 et 22.

Du 25 février au 3 mars :

Les derniers jours de février virent une nette hausse des températures sous un soleil radieux. Si une ultime gelée à -1° fut observée le 28 février, les minimales oscillèrent entre 2° et 7° sur la séquence. Quant aux maximales, après avoir trépigné à 10° le 25, elles se hissèrent à 18° le 29, puis 21 et 19° les 2 et 3 mars.

Du 4 au 8 mars :

L'occurence d'un intermède faiblement et passagèrement pluvieux (moins de 7 mm) favorisa surtout un dérapage des températures, les maximales culminant à 9 et 10° les 6 et 7 mars où une faible gelée, à -1°, fut enregistrée.

Du 9 au 17 mars :

Au coeur d'un mois de mars particulièrement sec (2,13 cm de pluie pour tout le mois), cette période très ensoleillée débuta sous de faibles gelées (-1° les 9 et 10 mars, 0° le 11) et avec des maximales dans les normales, entre 12 et 15°, puis vit le mercure s'enhardir, laborieusement la nuit (3 à 6° du 13 au 17 mars) mais surtout les après-midi où on atteignit 25° le 15 et 24° le 17. Dans la soirée éclata un orage en prélude au ballet des giboulées de ptrintemps.

Du 18 au 22 mars :

Dès le 18 mars sous les giboulées et le grésil les températures maximales dévalèrent à 13° pour ne pas dépasser 10, puis 8° les 20 et 21 mars. Ces deux jours virent aussi deux gelées blanches à -1 puis 0°. Toutefois, à partir du 22, toujours sous quelques averses (cumul inférieur à 15 mm sur la période) les températures repartaient déjà à la hausse.

Du 23 mars au 1er avril :

Sous un soleil vaillant les 9 derniers jours de mars jouirent d'une hausse très rapide des températures, les maximales oscillant entre 24 et 27° entre le 24 et le 30, sans toutefois atteindre des records pour l'époque, et les minimales entre 5 et 7°.

Du 2 au 24 avril :

De façon très lente, progressive et chaotique, un net changement de temps s'opéra dans nos cieux avec les premiers jours d'avril, d'abord que les températures ont fortement perdu de leur superbe, fluctuant désormais autour de 15 degrés malgré un pic isolé à 21° le 9 avril. Et surtout qu'après deux mois de disette, les rails de l'Atlantique ont rouvert leurs vannes au-dessus de la France. Laborieusement du 2 au 8 avril où nous atteignîmes un piètre cumul de 14 mm. Puis de façon copieuse et mouvementée du 10 au 24 avril où mon pluviomètre s'enorgueillit de 14,9 cm de pluie tant attendue. Cette séquence de Nord-ouest, jalonnée de giboulées de grésil du 10 au 15, se caractérisa aussi par des températures très fraîches, oscillant le plus souvent entre 12 et 13° et n'excédant pas 9 et 10° les 14 et 15 avril. C'est dans ce contexte que se produisit la dernière gelée blanche de l'hiver, -1° le 17 avril. Sur la période les minimales fluctuèrent entre 2 et 5°.

Du 25 au 30 avril :

Après une journée presque sèche, le 25 avril, la configuration générale mit le cap sur le mois de mai et ses orages d'instabilité printanière. Nous troquâmes l'humidité maritime fraîche de Nord-ouest pour celle, un peu plus chaude de Sud-ouest. Si de bonnes averses furent encore au menu (52 mm sur la période dont 29 et 15 mm pour les 28 et 30 avril), les températures regagnèrent des étages plus conformes aux normales de saison, entre 14 et 20° pour les maximales (hormi un pâle 9° le 28) et entre 4 et 9° pour les minimales.

Du 1er au 10 mai :

Emaillée de faibles averses orageuses (cumul de 13 mm) et même d'un petit orage de grêle le vendredi 4, la première décade de mai se signala surtout par une hausse spectaculaire et presque graduelle des températures maximales, de 20 à 28 degrés du 1er au 9, avec un pic spectaculaire isolé à 35 degrés, record pour une première quinzaine de mai, le 10. Un peu plus durablement à la traîne jusqu'au 8, les températures minimales grimpèrent de 4-8° à 14-15° au delà.

Du 11 au 18 mai :

Après le pic caniculaire du 10 le temps resta sec et assez ensoleillé mais les températures fléchirent sensiblement, les maximales plafonnant à 18° les 12, 13 mai, et 20° le 16. Ce même jour la température minimale fut particulièrement basse pour la saison, 4°, après deux autres nuits à 5°. Après une remontée brutale à 29° du thermomètre le 17, le temps tourna à l'orage et les températures fléchirent à nouveau le 18.

Du 19 au 22 mai :

Après une première quinzaine plutôt chaude et très sèche une inflexion climatique de courte durée mais très intense se produisit à cette échéance, températures en baisse très nette, maximales de 12 et 11° les 20 et 21 mai où la minimale descendit à 7°, et surtout pluies diluviennes, parfois sous forme de giboulées de grésil (le 20). D'où un cumul de plus de 52 mm en 5 jours.

Du 23 mai au 2 juin :

Le temps fut à nouveau très sec, ensoleillé, et de plus en plus chaud, avec des minimales comprises entre 10 et 17° et des maximales oscillant entre 24 et 33°. Après le pic du 1er juin et un dernier après-midi à 31° le 2, le temps tourna nettement à l'orage en soirée.

Du 3 au 9 juin :

Le bref arrosage copieux des 2 et 3 juin (28 mm) assûra la transition vers une période de temps moins chaud (maximales de 21 à 27° et minimale à 8 et 10° les 4 et 5 juin) quoique globalement sec et ensoleillé. À partir du 7 cependant, en marge de faibles perturbations atlantiques, les maximales fléchirent à 22 puis 19° les 8 et 9 juin.

Du 10 au 13 juin :

Ces quatres journées furent caractérisées par de fortes pluies parfois orageuses (cumul de 43 mm) et une nouvelle baisse des températures, les maximales oscillant entre 17° le 12 et 20° le 11 et les minimales s'abaissant à 9° le 13 juin.

Du 14 au 18 juin :

Sans l'ébauche d'une transition le ciel se nettoya et les températures remontèrent à 31° le 14 et 32° le 16, avant de faiblir à 21° le 18.

Du 19 au 21 juin :

Dans une ambiance estivale (30° le 20), cette séquence fut marquée par un intermède pluvio-orageux peu productif (10mm). Le 21, en fin de matinée se déclencha une forte galerne, balayant tout le piémont pyrénéen en mi-journée et occasionnant quelques dégats sur son passage.

Du 21 juin au 3 juillet :

Les premiers jours de l'été 2012 virent un temps copieusement ensoleillé et globalement chaud malgré une faiblesse à 18° des maximales le 1er juillet. Une période de forte chaleur fut même observée à partir du 24 juin, avec un nouveau pic à 36° le 27.

Du 4 au 15 juillet :

La première décade de juillet 2012 s'est avérée instable (cumul supérieur à 33 mm) et mitigée s'agissant des températures, alternant des journées plafonnées à 18° tel le 5 et de rares pics à 29° les 7 et 13 juillet. D'une manière générale, les maximales oscillèrent entre 20 et 24° et les matinées des 12, 13 et 15 juillet furent frisquettes, avec 11°, à peine moins que les 10° du 2 juillet.

Du 16 au 23 juillet :

L'été approchant de son faîte, le ciel sécha ses larmes puis se nettoya. Concomitamment, une hausse graduelle des températures maximales s'opéra, après un premier pic à 33° le 18. Si les après-midi, on releva généralement entre 27 et 28°, ce regain ne concerna guère les minimales, de nouvelles valeurs à 11° étant observées les 16 et 23 juillet.

Du 24 juillet au 4 août :

Après une dernière matinée à 11° le 24, une inflexion significative des masses d'air intervint dans la journée, avec l'établissement durable de températures très élevées à passagèrement caniculaires. Deux valeurs à 34° furent relevées les 25 et 26 juillet, ponctuées d'un bel orage d'été (20,5 mm). Les jours suivants, les températures fluctuèrent entre 24 et 29°. Le 4 au soir le temps tourna à nouveau à l'orage.

Les 5 et 6 août :

Très bref intermède pluvio-orageux (14 mm) dans une séquence de temps très estival sec et chaud.

Du 7 au 24 août :

Deux vagues de chaleur passagèrement caniculaires sévirent à Salies au coeur du mois d'août 2012 sans jamais souffrir la comparaison avec les millésimes 2003 ou 1990. La première vague de chaleur débuta le 8 août, avec deux valeurs à 35° le 9 et 37° le 10. Après un léger tassement à 30° entre le 11 et le 15 août la journée du 17 août fut la plus torride de l'année avec 39°. Le lendemain, à la faveur des brises marines la hausse fut limitée à 36°. Puis 30° du 19 au 23 août. Sur la période de nombreuses températures minimales furent relevées entre 18 et 21°, avec de rares répits à 13° le 13 et 14° le 16. La journée du 24 accusa une baisse plus sensible à l'avant d'une perturbation atlantique.

Du 25 au 31 août :

Cette courte période fut indécise car instable avec quelques arrosages copieux (cumul de 38 mm dont 17 pour la seule journée du 28) mais aussi parce qu'au piètre 22° de maximales du 25 août répondait le pic à 33° du 27. Une baisse sensible des températures s'amorça dans la journée du 31 août.

Du 1er au 3 septembre :

Les premiers jours de septembre, quoiqu'assez bien ensoleillés, furent caractérisés par une piquante advection d'air froid. Si les maximales résistèrent encore à 20°, la baisse fut très nette le matin, avec 7° le 2 septembre à l'aube.

Du 4 au 10 septembre :

À la faveur d'un ensoleillement généreux et d'un flux revenu au sud-est, les températures remontèrent graduellement, d'abord timidement jusqu'au 6 où on atteignit 27°, puis beaucoup plus franchement entre le 7 et le 10, où on dépassa 30° et où un pic à 33° fut observé le 8, avec des minimales flatteuses, fluctuant entre 13 et 15°. Le retour des orages, le 10 au soir, amorça un nouveau changement.

Du 11 au 13 septembre :

Sous des pluies significatives (18mm) le mercure chuta à 18 et 20° les 12 et 13 septembre. Cette baisse fut davantage perceptible en journée que la nuit, les minimales restant supérieures à 10°.

Du 14 au 18 septembre :

Bref intervalle de temps ensoleillé mais sans chaleur excessive, les maximales oscillant généralement entre 18 et 23° malgré un pic à 27° le 16. Les minimales restent d'un bon niveau, supérieures à 10°.

Du 19 au 29 septembre :

La dernière décade de septembre 2012 fut globalement instable, avec un cumul appréciable de 46 mm de pluie. Après un pic à 32° le 21, les températures dévalèrent graduellement jusqu'à 17° le 29.

Du 30 septembre au 10 octobre :

La première décade d'octobre constitua incontestablement la dernière séquence de beau temps et de chaleur de l'année. Après une minimale frisquette à 7° le 2, une période de forte chaleur sévit entre le 6 et le 8 octobre, avec un pic à 29° le 6 et à 30° le 8.

Du 11 au 26 octobre :

On peut d'ores-et-déjà affirmer que l'automne 2012 aura différé en tout point de son prédecesseur. Dès le 11 octobre le flux zônal océanique ouvrit ses rails et ses vannes sur la France, délestant ses lourds nuages de pluies sur les coteaux salisiens. Après un premier cumul à près de 46 mm entre le 11 et le 16, des pluies exceptionnelles se déclenchèrent entre le 19 et le 21 octobre, totalisant 112 mm. Intercalées de quelques journées sèches et ensoleillées, ces perturbations océaniques s'accompagnèrent de températures encore douces, oscillant entre 14° les 19 et 20 octobre et 23° le 24. En revanche, les pluies qui survinrent le 26 octobre en cours d'après-midi précédèrent le premier refroidissement sensible de la Toussaint.

Du 27 au 31 octobre :

Brève accalmie relativement ensoleillée, mais très fraîche, avec des maximales à 12 puis 11° les 27 et 28, remontant entre 13 et 16° par la suite, mais surtout trois gelées consécutives à -1, -1 et 0° du 28 au 30 octobre.

Du 1er au 11 novembre :

Retour des perturbations océaniques actives, le cumul est de 84 mm en 10 jours, avec des températures fluctuant considérablement. Après un pic à 20° le 2, la journée du 7 fut à nouveau plus fraîche avec gelée à 0° le matin et 11° au meilleur de l'après-midi. Puis le mercure remonta à 18° le 10.

Du 12 au 17 novembre :

Aux rivages de la mi-novembre les cieux consentirent un intervalle de temps sec, ensoleillé et finalement très doux, avec deux pics à 21° les 15 et 16, faisant suite à un creux de fraîcheur entre 0 et 11° le 13.

Du 18 au 24 novembre :

Temps chaotique, alternant quelques passages pluvieux modérés les 18 et 21 novembre et les journées de temps clément, le tout dans une douceur appréciable, 13 à 16° pour les maximales et 4 à 11° pour les minimales.

Du 25 au 29 novembre :

À cette échéance le flux dominant s'infléchit au Nord-ouest et sous les coups d'arrosoir de perturbations très acrives (60 mm de pluie cumulés) les températures amorcèrent une baisse sensible, de 13° le 25, on ne dépassa pas 7° les 28 et 29 novembre où il gela même à 0°.

Les 30 novembre et 1er décembre :

Ces deux journées furent parmi les plus froides de l'automne 2012, avec des maximales à 5 puis 3° et des gelées matinales à -2 puis -3°.

Du 2 au 8 décembre :

Dans un air un peu moins froid les perturbations de l'Atlantique Nord reprirent le dessus et ces quelques jours comptèrent parmi les plus arrosés de l'automne avec un cumul de plus de 120 mm. Après avoir plafonné à 10° les 3, 4 et 5 décembre, les températures maximales fléchirent à nouveau.

Du 9 au 12 décembre :

Nouveau petit intermède de froid modéré, avec des maximales entre 5° le 12 et 8° le 9 et des gelées matinales de -1° le 9 à -4° le 12.

Du 13 au 31 décembre :

Un flux de sud-ouest dynamique et très doux s'est établi sur la France à l'horizon des fêtes de fin d'année, alternant de copieux passages pluvieux (16 mm le 14) et d'agréables journées foehnées, acccouchant de températures approchant 15 et 16° les 14, 15, 16 et 19 décembre. Après un gros coup de galerne le vendredi 27 décembre, le week-end des 22 et 23 décembre se distingua par sa douceur exceptionnelle et ses maximales à 17° le 22 et 21° le 23. Le 24 décembre on atteignit encore 20°. Le jour de Noël et les journées suivantes virent circuler, intercalés de quelques heures sèches et ensoleillées, plusieurs passages pluvieux dans un flux d'ouest, n'apportant pas de grandes quantités de pluie mais entretenant l'humidité ambiante. Dans les tout derniers jours de l'année les températures regagnèrent subrepticement des niveaux un peu plus conformes aux normales saisonnières avec 10° pour les maximales le 30 et le 31 et 2° à l'aube le 31.